Code Disciplinaire

Code disciplinaire des bénéficiaires

L’association ne prend pas en charge les anciens bénéficiaires ayant abandonné d’eux-mêmes les études, ni ceux ayant été exclus de l’école ou de l’assistance par le conseil d’administration.

L’association ne prend pas en charge, non plus, les candidats mariés ou ayant des responsabilités familiales (Cf. Article 11 du R.I).

Le bénéficiaire adopte partout et envers tous une conduite exemplaire. Les cas flagrants d’indiscipline (bagarre, coups et blessures, menace de mort, injures graves, tricherie, fraude, vol, escroquerie, ivrognerie, toxicomanie, alcoolisme, etc.) sont des causes possibles de suspension ou de suppression de l’assistance de l’association (Cf. Article 18 du R.I.).

Avant la clôture de chaque année scolaire ou académique, le bénéficiaire qui prévoit de changer d’adresse, pour raison de vacances ou autres, est tenu d’en informer le bureau de l’association (Cf. Article 16 du R.I.).

Après la proclamation des résultats de chaque session d’examens, le bénéficiaire est tenu de communiquer ceux qui le concernent au représentant de son secteur dans les 15 jours suivants (Cf. Article 17 du R.I.).

Il est strictement interdit au bénéficiaire de demeurer deux années consécutives dans la même classe ou la même promotion, sans motif(s) grave(s) reconnu(s) valable(s) par le bureau, sous peine d’être exclu d’office de l’assistance de l’association (Cf. Article 15 du R.I.).                           

Tout changement de lieux d’études du bénéficiaire se fait avec l’accord préalable du bureau de l’association (Cf. Article 10 du R.I.). 

Tout bénéficiaire ayant terminé un cycle d’études (secondaires/humanités, graduat, licence, etc.) est convié à adresser une lettre de remerciement à l’association (Cf. Article 19 du R.I.).

Les bénéficiaires ayant fini les études universitaires ou d’Instituts Supérieurs sont conviés à contribuer, selon leurs possibilités, à la promotion de l’association.

L’association exhorte incessamment ses bénéficiaires, une fois devenus des responsables, à être à leur tour des « bons samaritains » pour d’autres jeunes des familles pauvres (Cf. Article 21 du R.I.).